Celle qui nous a fait nous rencontrer – Partie 4

[Sortant de la douche, il prit un caleçon et un tee-shirt noir. Il s’allongea sur son lit, les yeux fixés au plafond, puis songea à son enfance et son adolescence.]

Bonne lecture !

[Attention ; début des souvenirs]

Il était né dans le sud-est de la France, dans l’Hérault et plus précisément dans un Hameau nommé Salvagnac d’un petit village comptant à peine 300 habitants : Ceilhes et Rocozels.

Sa mère était décédée en couche à cause d’une hémorragie qui n’avait pu être stoppée à temps.

Elle était seulement âgée de dix-neuf ans, et avait mit fin à ses études de droit, s’opposant à ses parents qui désiraient qu’elle avorte.

Son père l’avait donc élevé seul, dans une maison bien trop grande à rénover (chose qui n’avait pas était faite par manque de temps et d’argent).

Ils n’étaient pas spécialement pauvres ou riches. Ils avaient juste suffisamment d’argent pour satisfaire leurs besoins, et se faire plaisir de temps en temps.

Vincent n’était pas un enfant pourri gâté.

Il connaissait déjà certaines difficultés de la vie.

Il avait souvent ressenti l’absence maternelle bien que son père essayait de combler ce vide.

Mais le plus dur pour lui, fut les moqueries de ses camarades de classe. Que ce soit en maternelle, en primaire ou au collège ; ils savaient toujours comment lui rappeler le décès de sa mère de façon cruelle. Ils l’accusaient d’être responsable du chagrin de son père et du reste de sa famille.

A cause de cela, Il rentrait souvent en pleurs chez lui, là où il savait que son père allait le réconforter et le rassurer ; tout en ignorant la raison de ces larmes, car Vincent n’osait pas lui dire, par honte de se faire ainsi harceler.

Jusqu’au jour où son père finit par le savoir… Il avait rapidement réagi et était allé voir les responsables pour leur montrer sa façon de penser.

Après ce jour, il fut assez tranquille. Durant cette période de vie, il avait trop souvent été mis de côté par ses camarades. Et pour cette raison il avait commencé à avoir peur du regard des gens. Il vivait la tête basse, évitant le plus possible les contacts extérieurs. Il vécut refermé sur lui-même, jusqu’au lycée. Ou plutôt jusqu’à leur rencontre.

Lors d’un mercredi après-midi, son père l’avait forcé à sortir. Vincent se promenait dans les rues de sa nouvelle ville. Bédarieux. C’est dans cette ville où se trouvait son lycée, et où son père avait décidé qu’ils déménageraient. Sans lui demander son avis. Il tomba sur une petite boutique de souvenirs à l’allure mystérieuse. Curieux comme il était, il y pénétra sans attendre. Le meilleur choix de sa vie. Il y avait une dizaine de clients. Un d’eux attira son attention. Un jeune adolescent à la chevelure blonde, aux yeux bleus, la peau laiteuse. Pas très grand. Mince. Et ayant un sourire magnifique.

Vincent n’arrivait plus à détourner le regard, fasciné par cet ange tombé du ciel. Il se figea lorsque leurs regards se croisèrent. Ils n’arrivaient plus à se détacher l’un de l’autre ; comme si quelque chose les poussaient à se dévorer du regard sans pouvoir fuir.

Vincent n’avait jamais cru au fil rouge et à toutes ces histoires à l’eau de rose. Mais pourtant, à ce moment là, il était persuadé d’avoir devant lui son âme-sœur. Il comprit la signification de coup de foudre.

Lorsque le blond mit fin à cet échange ; Vincent sentit son cœur se serrer. Le jeune homme qu’il venait de rencontrer acheta quelque chose et partit.

Après son départ, toutes les pensées de Vincent étaient tournées vers cet ange inconnu qui le hantait jour et nuit.

A la rentrée scolaire, pour sa dernière année de lycée, il le revit, faisant louper un battement à son cœur. Il apprit ,grâce aux commérages d’un groupe de filles, plusieurs informations sur celui qu’il aimait. Il s’appelait Alexander Weargrive, d’origine anglaise, il était arrivé en France depuis seulement quelques mois. Il maîtrisait déjà la langue. Riche héritier d’une puissante famille ; il était devenu rapidement populaire. Mais pas seulement pour son sang. Il était beau et intelligent. L’essentiel d’après les filles qui bavaient à la vue de son visage angélique.

Il était bien trop populaire pour Vincent qui n’osait pas s’approcher. Il avait peu confiance en lui, surtout lorsqu’il avait vu tous les rivaux qu’il avait. Alors il se contentait de le regarder de loin, rêvant de l’avoir pour lui.

Pourtant un jour, lorsqu’il sortit de son cour d’histoire, il le croisa. Son blond était seul et fumait une cigarette. Comme lorsqu’ils s’étaient rencontrés la première fois, leurs regards s’accrochèrent. C’était comme si le monde autour n’existait plus. Que le temps c’était mit sur pause. Il n’y avait plus que ces deux êtres aux cœurs battant à l’unissons.

Ils avaient sympathisé et étaient devenus amis.

Vincent ne supportait pas trop lorsque les autres lycéens accaparaient Alex. Mais il gardait le silence sur sa frustration.

Il remarqua rapidement que quelque chose n’allait pas avec son blondinet. Il était distant, ces sourires de plus en plus faux. Il parlait de moins en moins. Vincent avait peur et était incapable d’agir. Alexander avait deviné qu’il savait qu’il allait mal, et ne lui en voulait pas de ne rien faire, de se taire.

Ils retournaient souvent dans la boutique de souvenirs. Quand ils y allaient, Alexander semblait aller mieux, son beau sourire était de retour.

C’était d’ailleurs dans cette jolie boutique qu’Alexander se confia. Il parla de la pression qu’il devait supporter chaque jour. De ces parents influents, patrons d’une grande entreprise, voyant en lui que l’héritier. Son enfance passée seul, sans amour et affection, devant toujours arrivé le premier quelque soit la matière, l’activité ou autres. Ses prétendus amis, attirés par ses possessions. Il ne se sentait pas vivant, seulement comme un outil. Et son mal-être l’étouffait. Il n’arrivait plus à respirer dans cet environnement façonné par ses parents. Il n’en pouvait plus de ce fardeau, il désirait une nouvelle vie.

Vincent écoutait douloureusement chacun des mots qu’il prononçait ; il haïssait le monde entier de faire souffrir ce jeune garçon.

Il ne savait pas quoi faire pour aider son ami. Alors il le serra fortement dans ses bras, s’excusant.

Alexander ria et lui donna un baisé avant de s’éclipser laissant Vincent seul, rouge comme une tomate et le cœur battant à cent à l’heure.

Ils n’avaient plus parler des soucis d’Alexander, ni du baisé. Mais ils s’étaient beaucoup rapprochés, passant la majorité de leur temps ensemble.

Un jour, Gilbert c’était senti mal, il avait donc confié sa boutique à Alexander qui demanda de l’aide à Vincent. Ils s’étaient occupés toute la journée des nombreux clients. Lorsque la journée prit fin, ils étaient bien contents. Sans trop savoir comment, leurs lèvres étaient l’une sur l’autre et se mouvaient. Ils s’embrassaient langoureusement prenant leur temps pour se découvrir.

Rapidement leurs corps ne firent plus qu’un. Une symbiose totale. Ils se complétaient parfaitement. Ils étaient comme le Yin et le Yang. Deux faces d’une même pièce. Comme en harmonie. Ils se sentaient revivre. C’était indescriptible. Incroyable. Vincent profita de ce moment intime pour faire part de ces sentiments ; bien qu’il n’eut pas de réponse, il était heureux. Il voulait que ce moment dure éternellement. Qu’ils soient là, heureux, souriants, sans tous ces problèmes qui bouffaient leur vie.

Lors du lundi de la reprise des cours, les deux adolescents étaient sur le toit de leur lycée. Ils mangeaient là le midi. Vincent se sentait bien. Ils parlaient de tout et de rien, riaient.

Puis Alexander se leva.

« – Hey, Vince, Je te remercie sincèrement. Je suis heureux de t’avoir rencontrer dans cette boutique. Tu sais je l’aime beaucoup… J’aime me cacher là-bas, et que sa soit elle qui nous a fait nous rencontrer, me comble de joie ! T’avoir à mes côtés est une chance.

Entendre ces mots fit rougir Vincent qui ne savait pas quoi dire ou quoi faire. Il sursauta lorsque le grand sourire d’Alexander se fana pour laisser place à un rictus douloureux.

– Mais sa va pas durer, hein ? C’est terrifiant de savoir qu’à tout moment sa peu prendre fin. C’est la première fois que j’ai quelqu’un pour moi qui m’aime et que j’aime en retour… Jamais ma famille et les gens de l’extérieur n’accepteront notre relation ! Ils feront tout pour tout gâcher, y mettre un terme. Je ne veux pas !

Vincent prit peur. En quelques secondes Alexander paniquait, devenant hystérique, les larmes coulaient sur ces joues.

– Alex… Calme-toi. Tout ira bien ! J’y veillerai, promis !

Le blond se stoppa et regarda son vis-à-vis quelques secondes avant de reprendre.

– Tu ne pourras pas… Tu es gentil Vince, vraiment. Ne t’inquiète pas.. Je t’attendrai, ok ? Après, on sera toujours ensemble… Plus personnes ne pourra nous séparer. Alors je vais t’attendre…

– Alex.. De quoi…

[Attention ; début des souvenirs]

Il était né dans le sud-est de la France, dans l’Hérault et plus précisément dans un Hameau nommé Salvagnac d’un petit village d’une cinquantaine d’habitants : Ceilhes.

Sa mère était décédée en couche à cause d’une hémorragie qui n’avait pu être stoppée à temps.

Elle était seulement âgée de dix-neuf ans, et avait mit fin à ces études de droit, s’opposant à ses parents qui désiraient qu’elle avorte.

Son père l’avait donc élevé seul, dans une maison bien trop grande à rénover. (Chose qui n’avait pas était faite par manque de temps et d’argent).

Ils n’étaient pas pauvre ; mais pas riche n’ont plus. Juste suffisamment d’argent pour satisfaire leurs besoins et se faire plaisir de temps en temps.

Vincent n’était pas un enfant pourri gâté.

Il connaissait déjà certaines difficultés de la vie.

Il avait souvent ressentit l’absence maternelle bien que son père essayait de combler se vide.

Mais le plus dur pour lui, fut les moqueries de ses camarades de classe. Que ce soit en maternelle, en primaire ou au collège ; ils savaient toujours comment lui rappeler le décès de sa mère de façon cruelle et l’accusaient d’être responsable du chagrin de son père et du reste de sa famille.

A cause de cela, Il rentrait souvent en pleures chez lui, là où il savait que son père allait le réconforter et le rassurer ; tout en ignorant la raison de ces larmes, car Vincent n’osait pas lui dire, par honte de se faire ainsi harceler.

Jusqu’au jour où son père finit par le savoir… Il avait rapidement réagit et était allé voir les responsables pour leur montrer sa façon de penser.

Après ce jour, il fut assez tranquille. Durant ces périodes de sa vie, il avait tellement était mit de côtés par ces camarades qu’il avait commencé à avoir peur du regard des gens. Il vivait la tête basse, évitant le plus possible les contacts extérieurs. Il était refermé sur lui-même. Jusqu’au lycée. Ou plutôt jusqu’à leur rencontre.

Lors d’un mercredi après-midi, son père l’avait forcé à sortir. Vincent se promenait dans les rues de sa nouvelle ville. Bédarieux. C’était Bédarieux la ville où se trouvait son lycée, et où son père avait décidé qu’ils déménageraient. Sans lui demander son avis. Il tomba sur une petite boutique de souvenirs à l’allure mystérieuse. Curieux comme il était, il y pénétra sans attendre. Le meilleur choix de sa vie. Il y avait une dizaine de clients. Un d’eux attira son attention. Un jeune adolescent à la chevelure blonde, aux yeux bleus, la peau laiteuse. Pas très grand. Mince. Et ayant un sourire magnifique.

Vincent n’arrivait plus à détourner le regard, fasciné par cet ange tombé du ciel. Il se figea lorsque leurs regards se croisèrent. Ils n’arrivaient plus à se détacher l’un de l’autre ; comme si quelque chose les poussaient à se dévorer du regard sans pouvoir fuir.

Vincent n’avait jamais cru au fil rouge et à toutes ces histoires à l’eau de rose. Mais pourtant, à ce moment là, il était persuadé d’avoir devant lui son âme-sœur. Il comprit la signification de coup de foudre.

Lorsque le blond mit fin à cet échange ; Vincent sentit son cœur se serrer. Le jeune homme qu’il venait de rencontrer acheta quelque chose et partit.

Après son départ, toutes les pensées de Vincent étaient tournées vers cet ange inconnu qui l’ hantait jour et nuit.

A la rentrée scolaire, pour sa dernière année de lycée, il le revit, faisant louper un battement à son cœur. Il apprit ,grâce aux commérages d’un groupe de filles, plusieurs informations sur celui qu’il aimait. Il s’appelait Alexander Weargrive, d’origine anglaise, il était arrivé en France depuis seulement quelques mois. Il maîtrisait déjà la langue. Riche héritier d’une puissante famille ; il était devenu rapidement populaire. Mais pas seulement pour son sang. Il était beau et intelligent. L’essentiel d’après les filles qui bavaient à la vue de son visage angélique.

Il était bien trop populaire pour Vincent qui n’osait pas s’approcher. Il avait peu confiance en lui, surtout lorsqu’il avait vu tous les rivaux qu’il avait. Alors il se contentait de le regarder de loin, rêvant de l’avoir pour lui.

Pourtant un jour, lorsqu’il sortit de son cour d’histoire, il le croisa. Son blond était seul et fumait une cigarette. Comme lorsqu’ils s’étaient rencontrés la première fois, leurs regards s’accrochèrent. C’était comme si le monde autour n’existait plus. Que le temps c’était mit sur pause. Il n’y avait plus que ces deux êtres aux cœurs battant à l’unissons.

Ils avaient sympathisé et étaient devenus amis.

Vincent ne supportait pas trop lorsque les autres lycéens accaparaient Alex. Mais il gardait le silence sur sa frustration.

Il remarqua rapidement que quelque chose n’allait pas avec son blondinet. Il était distant, ces sourires de plus en plus faux. Il parlait de moins en moins. Vincent avait peur et était incapable d’agir. Alexander avait deviné qu’il savait qu’il allait mal, et ne lui en voulait pas de ne rien faire, de se taire.

Ils retournaient souvent dans la boutique de souvenirs. Quand ils y allaient, Alexander semblait aller mieux, son beau sourire était de retour.

C’était d’ailleurs dans cette jolie boutique qu’Alexander se confia. Il parla de la pression qu’il devait supporter chaque jour. De ces parents influents, patrons d’une grande entreprise, voyant en lui que l’héritier. Son enfance passée seul, sans amour et affection, devant toujours arrivé le premier quelque soit la matière, l’activité ou autres. Ses prétendus amis, attirés par ses possessions. Il ne se sentait pas vivant, seulement comme un outil. Et son mal-être l’étouffait. Il n’arrivait plus à respirer dans cet environnement façonné par ses parents. Il n’en pouvait plus de ce fardeau, il désirait une nouvelle vie.

Vincent écoutait douloureusement chacun des mots qu’il prononçait ; il haïssait le monde entier de faire souffrir ce jeune garçon.

Il ne savait pas quoi faire pour aider son ami. Alors il le serra fortement dans ses bras, s’excusant.

Alexander ria et lui donna un baisé avant de s’éclipser laissant Vincent seul, rouge comme une tomate et le cœur battant à cent à l’heure.

Ils n’avaient plus parler des soucis d’Alexander, ni du baisé. Mais ils s’étaient beaucoup rapprochés, passant la majorité de leur temps ensemble.

Un jour, Gilbert c’était senti mal, il avait donc confié sa boutique à Alexander qui demanda de l’aide à Vincent. Ils s’étaient occupés toute la journée des nombreux clients. Lorsque la journée prit fin, ils étaient bien contents. Sans trop savoir comment, leurs lèvres étaient l’une sur l’autre et se mouvaient. Ils s’embrassaient langoureusement prenant leur temps pour se découvrir.

Rapidement leurs corps ne firent plus qu’un. Une symbiose totale. Ils se complétaient parfaitement. Ils étaient comme le Yin et le Yang. Deux faces d’une même pièce. Comme en harmonie. Ils se sentaient revivre. C’était indescriptible. Incroyable. Vincent profita de ce moment intime pour faire part de ces sentiments ; bien qu’il n’eut pas de réponse, il était heureux. Il voulait que ce moment dure éternellement. Qu’ils soient là, heureux, souriants, sans tous ces problèmes qui bouffaient leur vie.

Lors du lundi de la reprise des cours, les deux adolescents étaient sur le toit de leur lycée. Ils mangeaient là le midi. Vincent se sentait bien. Ils parlaient de tout et de rien, riaient.

Puis Alexander se leva.

« – Hey, Vince, Je te remercie sincèrement. Je suis heureux de t’avoir rencontrer dans cette boutique. Tu sais je l’aime beaucoup… J’aime me cacher là-bas, et que sa soit elle qui nous a fait nous rencontrer, me comble de joie ! T’avoir à mes côtés est une chance.

Entendre ces mots fit rougir Vincent qui ne savait pas quoi dire ou quoi faire. Il sursauta lorsque le grand sourire d’Alexander se fana pour laisser place à un rictus douloureux.

– Mais sa va pas durer, hein ? C’est terrifiant de savoir qu’à tout moment sa peu prendre fin. C’est la première fois que j’ai quelqu’un pour moi qui m’aime et que j’aime en retour… Jamais ma famille et les gens de l’extérieur n’accepteront notre relation ! Ils feront tout pour tout gâcher, y mettre un terme. Je ne veux pas !

Vincent prit peur. En quelques secondes Alexander paniquait, devenant hystérique, les larmes coulaient sur ces joues.

– Alex… Calme-toi. Tout ira bien ! J’y veillerai, promis !

Le blond se stoppa et regarda son vis-à-vis quelques secondes avant de reprendre.

– Tu ne pourras pas… Tu es gentil Vince, vraiment. Ne t’inquiète pas.. Je t’attendrai, ok ? Après, on sera toujours ensemble… Plus personnes ne pourra nous séparer. Alors je vais t’attendre…

– Alex.. De quoi…

– Je t’aime Vince, i love you ! »

[ Fin des souvenirs]

A suivre…

Partie un peu plus longue, on en apprend plus sur le passé de Vincent.

Des avis?

[ Fin des souvenirs]

A suivre…

Partie un peu plus longue, on en apprend plus sur le passé de Vincent.

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