Quand Zoro se promène….

Zoro se promenait sans vraiment savoir où il allait. Pas à pas, toujours, il se retrouva devant une maison en pain d’épices. Il ne voyait pas très bien, puisque les arbres de la forêt filtraient la lumière du jour. Mais cette maison était bien jolie. Soudainement, il entendit des pleures. Sa venait de l’intérieur de cette maison. Alors, sans attendre, il pénétra dans la maisonnette. Une petite fille se trouvait enfermée dans une cage, et ce qui semblait être son frère essayait de la délivrer. Ils semblaient tous les deux tristes, terrifiés et paniqués.

Et là, bam, la porte d’entrée, qu’il avait laissé ouverte, venait de se faire fermer brusquement par une petite femme ronde très laide. Zoro sursauta et se mit dans l’ombre, observant ce qui se passait. La femme au nez long et pointu attrapa avec force le petit garçon et le traîna à sa suite lui hurlant dessus. La fillette criait, suppliant la dame de les laisser partir. La tête d’algue (comme Sanji aimait bien l’appeler), comprit qu’il fallait intervenir, et en homme bon qu’il était, se redressa, attrapa ce qui semblait être une sorcière et la jeta dans un fourneau brûlant. Il libéra ensuite la fillette et s’en attendre de remerciement,  partit, laissant les deux enfants abasourdis.

Zoro, continua son chemin. Il croisa une jeune fille à la chevelure blonde et qui portait un chaperon rouge, qui cueillait gentiment de jolies fleurs pour sa mère grand. Un loup surgit de nul part et essaya de s’en prendre à la fillette. Zoro dégaina son sabre et en un coup mit KO leur assaillant. Sur un coup de tête, la fillette et lui décidèrent d’embrocher le loup et de le faire cuire. Après tout, ils avaient un petit creux et il ne fallait pas gaspiller de la nourriture.  Après avoir dévorer le méchant loup, ils continuèrent chacun de leur côté, leur route.

Il arrive vers ce qui semblait être un manoir ou un château. Il se dressait devant lui une grande grille grisâtre. Sans réfléchir, il la poussa et entre dans la demeure. De la vaisselle qui était en vie, l’accueilli avec enthousiasme. On lui prépara du thé et divers mets qu’il dévora avec appétit. Les habitants du château était un peu déçus qu’il ne soit pas une femme. Mais cela ne changeait rien à leur joie. Zoro dansa et chanta avec eux, faisant la fête toute la nuit. Au petit matin, sous des grognements bestial, il quitta le château. Il croisa une jeune femme qui on aurait dit, cherchait son père disparu. L’homme aux cheveux vert, décida que ce n’était pas ces affaires. Il se trouva un coin tranquille, et fit une petite sieste.

Zoro se fit réveiller par des croassements. Deux grenouilles semblaient en pleine conversation. Il les observa. Elles avaient bonnes….. Les grenouilles qui avaient dû sentir le regard prédateur posait sur elles, disparurent soudainement dans les hautes herbes.  Bon tant pis soupira le sabreur.

Il décida de continuer sa route et qu’elle ne fut pas sa surprise lorsqu’il vu une jeune fille à la longue chevelure blonde et dans une jolie robe poursuivre un lapin blanc. Et puis d’un coup, ces deux là c’étaient envolés. Zoro se demanda s’il n’était pas en train de rêver, ou si on ne l’avait pas tout simplement drogué…. Il en voyait des choses bizarres. Pas qu’il n’en avait pas l’habitude, avec l’équipage qu’il avait, la normalité avait fuit, mais tout de même. En plus, là, il était tout seul.

Il se gratta l’arrière du crane et se dit que ce n’était pas grave, autant continuer.

Il quitta enfin la forêt et arriva dans ce qui semblait être un village. Les gens étaient heureux et ne cessaient de parler d’un événement. Le prince cherchait une épouse, un bal avait été organisé et toutes les jeunes filles étaient invitées à s’y rendre. Zoro s’en foutait un peu, il n’était pas une fille… Il continuait de marcher sous les regards surpris des villageois. Ce n’était pas tous les jours qu’on voyait un homme habillait de manière étrange, avec trois sabres et une chevelure verte. Mais comme il ne leur voulait pas quoi que se soit, les habitants du village le laissèrent partir.

Zoro grogna. Il avait y’a pas longtemps de ça, quitté une forêt qui avait semblé interminable, ce n’était pas pour tomber sur une nouvelle. Ne voulant pas s’énerver, il choisit d’avancer. Après tout, un sabreur de son envergure ne ferait pas demi-tour juste à cause d’une foutue forêt.

Tout se ressemblait. Arbres après arbres. Il espérait qu’il n’était pas en train de tourner en rond… Se serait vraiment humiliant. Et son pauvre sens de l’orientation qui c’était tirée une balle y’a belle lurette ne l’aidait en rien. Il découvrit enfin une petite maison en bois. Il en dégageait une bonne odeur de tarte. S’en plus tarder, il toqua à la porte. Une jeune femme aux cheveux courts et noirs, la peau blanche et les lèvres aussi rouge que du sang lui ouvrit. Elle lui sourit gentiment et lui demanda ce qu’il voulait. Zoro soupira de soulagement et lui raconta ses aventures depuis le début. Elle semblait surprise, sursautait dans certains moments, mais écoutait tout attentivement. A la fin de son discours, Blanche-neige lui donna de quoi boire et un morceau de tarte qu’il fut ravie de savourer. Elle lui proposa aussi un lit pour le soir afin d’éviter qu’il dorme dehors et il accepta avec plaisir.

Le soir venu il rencontra les sept nains, qu’il s’amusa à embêter. Surtout grincheux qui le faisait éclater de rire. Ils passèrent une bonne soirée. Il s’endormit sans s’en rendre compte, épuisé de sa journée mouvementée. Le lendemain, Blanche-neige lui donna un panier pleins de rations, il les remercia chaleureusement de leur hospitalité et reprit la route.

Il vit dans le ciel trois enfants, une fille et deux garçons volés, suivant un quatrième et une petite fée. Ils s’amusaient, tournoyaient, virevoltaient, riaient… Zoro sourit, se disant que c’était joli à voir. Il ne tarda pas plus sur cette scène et qu’elle ne fut pas sa joie de voir que la forêt prenait fin. Il avait bien fait de demander de l’aide aux sept nains. Il tomba sur une autre scène, bien différente de la précédente. Une jeune femme, aux long cheveux rouges le visage triste, regardait un jeune homme aux cheveux bruns danser avec une autre femme. Un crabe à ses côtés essayait de lui remonter le moral. Zoro choisit de ne pas s’en mêler, surtout qu’il ne saurait quoi dire… A moins de se débarrasser de la femme qui dansait avec l’homme, un sourire victorieux aux lèvres. Ouais, se serait p’t’être une bonne idée, elle n’avait pas l’air très gentil. Il assomma donc le jeune homme, prit le bras de la femme surprise aux cheveux bruns et lui mit un coup de tête, l’assommant. Sans le remarquer, un étrange collier s’arracha et tomba, libérant la voix d’Ariel et brisant le sort lancé sur l’homme. Laissant Ariel figée, Zoro dérapa et tomba de ce qu’il semblait être une falaise.

Il entrouvrit les yeux, et il lui sembla voir son équipage, avant de les refermer.

Lorsqu’il rouvrit les yeux, il était tremblant de froid, et sous ses yeux s’étendait un paysage blanc, recouvert de neige. Il entendit des rires et vit d’un côté un garçon sur un étrange bâton jouant avec des enfants et de l’autre une fille qui sculptait dans la glace dans une belle robe bleue. Elle chantait, le sourire aux lèvres.

Zoro voulu se relever mais re-tribucha et se tapa la tête sur le sol. Les ténèbres l’accueillirent.

Il entendait des voix. Des voix qu’il connaissait. Le sabreur ouvrit les yeux et découvrit les visages inquiet de ses amis. Chopper, lui prit la température et lui expliqua qu’il avait fait une chute dans une forêt, et qu’en plus de s’être cogné fortement la tête, il avait attrapé froid le faisant déliré et le laissant inconscient. Zoro comprenait enfin, voilà pourquoi il avait été embêté par des fichus forêts…. Il était tout de même inquiet pour son état mental après avoir imaginé toutes ses aventures.

FIN.

Tada, voilà, c’était un p’tit OS sur One pièce~

Qu’en avez-vous pensé ? ^^

Image : un montage connu que je trouve drôle

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